Publié le 14 Mai 2026

Dans le feu du ciel, pastel de Janine Rabat

Dans le feu du ciel, pastel de Janine Rabat

Il y eut donc le 11 avril à 17h la remise officielle du prix Nicole Drano-Stamberg à la salle municipale Voltaire de Frontignan (voir épisode précédent). Suivit une soirée organisée par et chez Eric Chassefière et Catherine Bruneau, en présence d'une quarantaine de personne, poètes ou affidés. Il était prévu que je lise une demi-heure, puis un intermède musical assuré par la harpiste Héloïse Dautry (apparentée au sculpteur montalbanais Marc Dautry) et la flûtiste Isabelle Mennessier. Enfin les participants étaient conviés participer à une scène ouverte sur le thème-titre "Vivant demain". Le déroulé a été légèrement chamboulé par un déraillement vocal au bout d'une dizaine de minutes de ma lecture qui a fait avancer la première intervention des musiciennes qui m'a permis (ainsi qu'un cachet mystérieux offert par une dame du public) de récupérer ma voix. Ensuite une vingtaine de personnes ont décliné le thème imposé, la plupart en disant leurs propres textes. James Sacré avait quant à lui choisi un texte de Nicole Drano et Gisele Pierra un poème de la trobairitz médiévale Clara d'Anduze. Casimir Prat m'a fait l'amitié d'intervenir, ainsi que la pastelliste Janine Rabat (dont l'oiseau Dans le feu du ciel orne cet article). Alors que personne n'avait pu encore lire mon recueil, le titre seul a éveillé des échos proches de mon propos : vivant demain mais à quel prix, vivant demain se prépare aujourd'hui, etc... Mention spéciale à Dominique Aussenac pour son poème occitan-français apocalyptique et à Ida Jaroschek toute en sensualité. L'ensemble doit faire l'objet d'un numéro hors-série d'Encres Vives, pratique habituelle à ce type de soirée qui a lieu plusieurs fois par an.

Le buffet façon auberge espagnole qui a clôturé la journée était vivement attendu - et pour certains anticipé ! Il faut dire qu'il était presque 23 h et que depuis l'après-midi nous étions au régime sec... Et comme toujours quand les convives sont nombreux et que la fatigue se fait sentir, on reste frustrés de ne pas avoir pu parler à tout le monde...

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Publié dans #Vivant demain

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